Messe de Louis Vierne, dimanche 11 décembre 16H à NANTES

vierne2Les choeurs de l’opéra de Nantes/Angers dirigés par Xavier Ribes interpréteront le dimanche 11 décembre à 16H à l’église Notre Dame de Bon port à NANTES, la messe de Louis VIERNE pour choeur et 2 orgues, le cantique de Jean Racine de Gabriel FAURE, des Noëls traditionnels…  Ainsi que des pièces d’orgue, l’hymne au soleil de Louis VIERNE, 3 Noëls d, Alexandre GUILMANT…

A l’orgue : Olivier CHAPLAIS et moi même

Direction : Xavier RIBES

Entrée:7€.

GIOCO VOCALE en concert le 27 novembre à Saint Mars la Jaille

affiche-organa-barroca-2016ORGANA BARROCA ou l’art de s’approprier l’instrument roi : L’ORGUE, à la fois continuo, accompagnant et concertiste, autour de trois magnifiques pièces vocales à savoir, le Stabat Mater de Frantisek TUMA, le Salve Regina de Josef HAYDN et le motet Jesu, meine freude de Jean Sébastien BACH. Trois pièces d’orgue ponctueront ce concert avec un transcription pour 4 mains du Concerto pour 4 clavecins de Jean Sébastien BACH,que je jouerai avec Olivier CHAPLAIS, j’interpréterai 2 Offertoires: de François-Gervais COUPERIN et de BOELY.

Dimanche 27 novembre à 16H dans l’église de Saint Mars la Jaille 

Ensemble Gioco Vocale dirigé par Olivier CHAPLAIS

Article Ouest France du 4 mai 2014

florence-ladmirault-promue-chevalierDans les salons de l’hôtel de la préfecture, vendredi soir, Florence Ladmirault a reçu du préfet Christian de Lavernée les insignes de chevalier dans l’ordre national du Mérite. « Une distinction qui vient honorer la musicienne de talent et la formatrice dans bien des domaines. Organiste titulaire, chef de choeur, concertiste et professeur, la musique imprègne votre vie. Vous tissez avec l’instrument de musique des relations très riches et très fécondes. Embellir le quotidien des autres est un don et c’est pour cette raison que je suis heureux de vous remettre les insignes de chevalier dans l’ordre national du Mérite. » Florence Ladmirault a tenu à honorer sa famille, témoin au quotidien de son amour de la musique, lui imposant cette interrogation : « Quel mérite ai-je d’aimer mon métier à facettes aussi multiples ? »